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31/08/08

Phoenix - United

[Il est à noter que cette note a été écrite et composée il y a fort fort longtemps, le 26 janvier 2005, cependant je n'ai pas tant changé d'avis à propos de cet album alors il me semble normal de n'effectuer qu'un pur copier/coller, surtout que là où il était publié, personne ne l'avait jamais lu, pour des nouvelles plus fraîches lire les deux articles ci-dessous concernant le Rock en Seine qui vient de s'achever. Vous excuserez l'absence de sources, à l'époque, je ne m'embarrassais pas de ça...]

Phoenix -United-.


Le premier album de ce groupe trop peu (re)connu dans son pays natal... Sans trop s'attarder sur tout le blabla que vous pourrez trouver sur le groupe passons tout de suite à mon "humble" critique de l'album...


J'ai mis trois ans à le trouver c'te putain de disque, alors vous imaginez mon soulagement, quand, enfin, je peux le poser dans ma petite chaine.


Tout en entendant les premiers accords de "School's rules" - instrumental au titre ironique à bien des points qui doit être en grande partie à l'origine des critiques abominable qu'a reçu le groupe à ses débuts- j'explore le livret bien maigre, un "sommaire", une photo en double page contenant les portraits des quatre membres du groupe, et les credits et remerciements...


Ensuite "Too young" le single qui a peu marché lors de sa sortie... qui est pourtant assez pop... aux paroles légères et le rythme légèrement répétitif... mais on sent dans cette chanson les prémices d'Alphabetical même si la voix du chanteur est un peu forcée par moment, trop dans les aigues... pas la meilleure chanson mais une bonne introduction à l'univers Phoenix... Par contre le clip homemade est très convaincant et décalé...


Une petite musique d'église pour commencer "honeymoon" chanson nostalgique à la construction circulaire. Il y a toujours la présence d'une "autre" personne comme dans quasiment toutes les chansons, la personne aimée, où celle avec qui tout est achevé... depuis peu. Théme qui revient tout au long de l'album. Un moment de poésie avec le bémol du simili orgue qui irite l'oreille au bout des 4minutes 59...


Et là.... C'est LE tube... "they say and end can be a start..." Premieres paroles d'if I ever feel better, que vous DEVEZ connaitre. Deuxième single qui a bousculé toute l'Europe, des paroles de génie qui à premiere vue peuvent sembler arrogante et hautaine comme l'image qu'on a collé au groupe à ce moment... mais qui est toute autre... la suite logique de Too Young en beaucoup plus marquante....Un accent irréprochable dans l'interprétation et un phrasée délicieusement Yaourt quand les phrases sont trop longue. Une chanson sublimée par ces petits défauts.


Party time... on comprend vite le choix du titre !! Cette chanson déménage, et on a un apperçu de ce que peut donner le groupe en concert!! Mais le mal est fait, les vilains critiques  nous priverons d'une tournée française dès 2000... arf. On voit un peu le pastiche des groupe rock énervés dans l'instru où sont placées des paroles plutot superficielles et futiles.


On fire... on rentre dans le vif du sujet, la voix trouve son accord complet avec la mélodie et on peut prendre notre envol amorcé avec le titre phare... l'amour toujours, et les rythmes différents importés d'afrique, une chorale qui joue aux questions réponses. Un petit bijoux sur cet album.


Embuscade... enfin un titre à consonnance francaise ... en effet, ils n'ont pas voulu ecrire leurs paroles en francais comme l'aurait souhaité une maison de disque car cela ne collait pas avec le rythme de leur musique... et dans l'ensemble ils ont bien fait. Non seulement l'anglais leur sied à merveille mais aussi cela leur a ouvert les portes du monde... sans qui ils seraient un groupe mort né. ... pas grand chose à dire dessus, un peu jazzy, comme le reste de l'album à écouter le soir...


Summer days... un de mes titres favoris, parce qu'il sonne comme une chanson pour crooner adopté par la voix claire du chanteur, un vieux titre des cabarets américains... "i need a good day sailing, to tell the sun and the moon, .... "hey hey c'est le titre huit, normal que je l'aime !


Funky Squaredance... absolument abracadabrantesque... on dirait qu'ils ont emprunté tout le matériel des daft punk pour modifier la voix et celui de weezer pour la musique, en ce qui concerne les paroles, c'est du Kobain... la chanson dure 9 minutes 38 et on passe par tous le meilleur de tous les  styles existant dans la musique... un clip a été fait par roman polanski, très drole aussi... à voir sur le site officiel disponible en lien dans ma liste de musique... en bas... le site est en anglais bien sur.


Et puis on achéve sur l'écho de l'intro, dont le titre fait sourire : DEFINITIVE BREAKS... on dirait du Bruce Springsteen...et on reste sur notre fin de plus.. l'opus dans son ensemble ne durant que 38 minutes...


OUF j'ai fini,ne  reste plus qu'à noter avec largeur, c'est un premier album : 16/20

Posté par Heights à 22:22 - Jugement dernier - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]


30/08/08

Rock Insane [Rock en Seine 2008 - Second Day]

Ce second jour de festival a commencé pour moi avec une courte rencontre musicale : DB Clifford, canadien sans accent, copie artistique conforme à Jamiroquai. Le côté provoc' en moins, pour avoir assisté à quelques unes des blagounettes du jeune homme, je ne peux m'empêcher de penser que les canadiens ont une sens de l'humour à part. Ou alors ce sont les français. Enfin. On n'est vraiment pas pareils.

Je zappe rapidement, même si c'est assez agréable pour commencer la journée et se décrasser les oreilles.

Louis XIV attend sur la grande scène et il y a encore assez peu de monde, j'ai donc une place de choix pour observer le spectacle assez assourdissant.
D'abord la bannière, effigie du roi éponyme, dans son jardin d'hiver, ça c'était fort.
Puis les avancées du leadsinger relayée par les grands écrans où sa silhouette se découpait dans le ciel bleu de saint-cloud, bordée par des arbres laissant aller leurs feuilles au vent.
Beau. C'était.
Bon. Aussi. La musique.
Pourtant le public ne s'enflamme pas.

Je suis ensuite un peu déçue par les jeunots de Brooklyn, futures "stars du rock français". Mwouais. Ben non. Quand on pense que les sélections Avant-Seine ont révélé des gens comme les Hushpuppies, Stuck in the sound, Neïmo ou Francy, ceux-ci ne relèvent pas à mon goût la comparaison.

Le chanteur n'est qu'une pâle copie de Johny Borell qui lui-même n'est qu'une pâle copie d'un grand n'importe quoi. Si le tout m'a assez ennuyé, une chanson a attiré mon attention : agglomération de petits bouts de gimmicks piqués à droite à gauche, je me suis insurgée très fort à son écoute. Pas retenu le titre. Pas envie de chercher. Passe mon tour.

Kate Nash est mignonne, mwoui. Elle fait des chansons pop qui restent dans la tête, mwoui. Mais en live : ça ne casse pas des briques. Le genre de fille qui devrait rester en radio, faire des showcase de temps en temps et basta. C'est mou du genou et ça prend la place de gens bien plus méritants.

Mon grand moment arrive : 20h05, les Raconteurs. Tout simplement magistral. Une leçon de Rock en live. J'ai été étonnée et étonnée d'être étonnée de ne pas m'être ennuyée pendant les instrumentaux. Ce qui est la base d'un groupe quand même. Pas un membre plus haut que l'autre, une répartition parfaite des talents et une mise en valeur intelligente par les choix de scène et de set. Un des meilleurs concerts de ma vie. J'ai très hâte de les revoir, un format plus long qu'en festival devrait être encore meilleur.

Puis il faut se dépêcher pour aller quérir les Justice sur la scène de la Cascade que je rebaptiserai mentalement "scène de la cagade" puisque rien ne servait de courir... En effet, ils n'apparaîtront que 45 minutes plus tard. Retard plus que suspect puisque premier de la saison. Certes le concert des raconteurs a pris 10 minutes de plus, mais ça n'explique rien.

Justice arrive et semble contenter leurs milliers de fans. Je reste sur ma faim. J'ai déjà vu bien mieux et surtout bien plus efficaces chez des petits dj sans prétention (à y réfléchir, un dj est toujours plein de prétention mais vous voyez le topo). La mise en scène est clean, ils savent maîtriser leur image c'est sûr. Mais celle-ci a pâti de leur retard et quand une panne technique glace tout le monde pendant deux à trois minutes c'est la fin de mes espoirs. Justice ouais... à la radio aussi alors. Et c'est dommage parce que c'est le genre de musique qui se prête à être écoutée avec 40 000 autres personnes.

Nous partons enfin d'un pas las mais tout de même vigoureux vers le concert d'... enfin de la tête d'affiche quoi. Rappelons qu'elle l'était déjà l'année dernière et avait annulé la veille de sa prestation. Cette année elle a fait mieux : elle a annulé trois quart d'heures avant. Ben oui. Faut bien entretenir le mythe.
Lorsque j'ai vu le panneau brandit par une pauvre fille dévouée à la cause annonçant qu'il n'y aurait pas de concert j'ai pensé que la seule excuse que je trouverai à l'autre loque serait sa mort. En fait non. Elle est en vie et à Londres, mais ça c'est le frontman de The Streets qui nous l'apprendra.

On est bien content qu'ils aient pu bénéficier de la grande scène les Streets, parce que ça leur va fort bien. La lumière, l'énergie, le son : tout était en place. Une fin de festival très intelligemment programmée (j'en connais à Evreux qui devraient s'inspirer...). Une vraie découverte en live, de la pertinence dans les propos. Les blagues lourdingues sur la grande absente de la soirée comprises.
Débarquer avec un éloquent "as you can see, I am not Amy Winehouse" et poursuivre par un "Excuse her, she's in London... smoking crack !", c'était beau.
Reprendre "Rehab" en fil rouge toute la soirée, aussi.

On avait tord de ne pas écouter DB clifford qui déclarait à 15h déjà "j'ai eu un coup de fil d'Amy, elle m'a dit que je pouvais la remplacer ce soir, donc on se dit pas au revoir", on avait tord de ne pas écouter Jack White braillant une blague toute aussi drôle mais intranscriptible.

Un rock en seine qui valait le coût... pour 50 euros et sans grands frais supplémentaires (sur place j'ai dépensé environ 8 euros par jours en boissons et nourriture, rien en déplacement et rien en hébergement), mais je comprends que beaucoup hurlent à la mort avec leurs 80 € pour les deux jours, leurs 20€ de camping (ou pire) et leurs billets de trains.

Je m'imaginais ce festival au dessus de tout ce que j'avais connu, mais je dois avouer qu'il n'arrive pas -cette année- à la cheville de l'édition 2005 du Rock dans tous ses états d'Evreux par exemple (ou même le 2006 d'ailleurs).

J'avais juré à tout le monde qu'on ne m'y verrait pas (surtout à cause de la choucroute) mais l'apparition de Carl&Co à l'affiche et un prix cassé m'ont forcée à bouger mes fesses, je ne regrette pas, mais objectivement, j'attendais mieux, beaucoup mieux.

Posté par Heights à 22:56 - Live - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

28/08/08

Rock Insane [Rock en Seine 2008 - First Day]

Alors oui je vous commente ce festival juste à sa sortie, pour une fois qu'on peut faire dans le frais.
Cette année pas de photos, on y avait pas le droit, et puis on était pas motivées pour. Point.

J'ai commencé ce festival seule (enfin avec le nez d'un mec de la sécu' dans ma bouteille d'eau...) et devant The Infadels. Groupe tétra bien déjà rencontré à Evreux il y a trois saisons de cela. J'en avais un super souvenir. Ils avaient un lourd fardeau : ouvrir ce big festival, et.... score !
Au bout de trois chansons, gros pogo, et les gens avaient commencé à jumper bien avant. Toujours aussi brillants sur scène, ils imposent des mélodies simples avec une énergie de malades (et sans un seul jeune premier dans le groupe !)(je veux dire avoir un chauve aux jambes de poney comme frontman c'tait pas évident non plus...)(je les enfonce ? ok j'arrête.). A voir sur scène avant l'album, et écoutez Can't Get Enough leur tuerie number ouane.

Deuxième découvert, These New Puritans, dans un style plus électro mais également entraînant avec des passages rappés très réussis à découvrir : là : http://www.myspace.com/thesenewpuritans (oui, la flemme)... à noter que la voix et les guitares rappellent pas mal Les arctic monkeys, toutes proportions gardées.
Ils sont proprets, un peu slapette, super stylés. On aime oui. A approfondir, aussi.

Puis Hot Chips dans la même veine plus Tchik Boum Tchak quand même, mais bien appréciable en live, attention ils sont quand même bien barrés.

Le gros morceau, enfin. Ou mieux vaudrait dire ENCORE. Les Dirty Pretty Things qu'on ne présente plus (sur ce blog au moins) et leur dernier album Romance at Short Notice qui a pour principal effet de virer toutes les chansons de l'époque Libertines de la setlist. En effet, les chansons sorties des tiroirs pour faire plaiz aux fans sont désormais celles de Waterloo to Anywhere, et c'est dommage un peu, parce qu'on ne le dira jamais assez : France en France, c'est quand même la méga classe.

Un petit mot sur Carl, pour une fois. Il m'est apparu comme pour la première fois, grand, imposant, mais surtout : slapettant un max. Bon, il l'avait déjà fait. Mais là le minet minaudait, jouant avec les lumières et sa mèche, posant à la Napoleon, jetant un regard profond au ciel l'air détaché mais en fait très très calculé. J'ai un peu tiqué sur tout cela. Son comportement a été très différent des fois précédentes, maintenant c'est peut-être lié à son physique car... GOOD NEWS ! Carl a retrouvé son corps de jeune homme svelte aux cuisses bien aimables et aux fesses loins d'être repoussantes. Si j'avais rencontré Carl pour la première fois in this shape, je serais sûrement tombée amoureuse.
Par contre, impeccable dans l'exécution des morceaux, vraiment bien huilé tout ça. On sent qu'ils ont bossé depuis leur premier show au Palais de Tokyo en Janvier (on y étaaaait !!!).
Donc Carl a rajeunit de 10 ans, le jeune trentenaire cache derrière des mèches de plus en plus travaillées les seuls témoignages de sa vie tourmentée... pour le reste, on dirait vraiment que le jeune homme a fait table rase du passé. Des Libs. Des débuts même de DPT (encore trop assimilés sans doute à l'héritage gargantuesque du groupe).

Sinon ? Tricky était chiant. Serj Tankian fidèle à lui même. Kayser Chiefs avec un bon son : ça le fait, mais principalement sur leurs hit, sinon ça flotte un peu. Tricky c'est chiant si on rentre pas dedans. Et R.E.M c'est d'la musique pour les vieux.

Moralité : allez voir The Infadels en live dès que possible. Réécoutez les tubes de Kayser chiefs.  Achetez les albums des Dirty Pretty Things à tous vos amis.

Sur ce, bonsoir.

Posté par Heights à 23:26 - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

09/08/08

With all my best intentions...

Hello children,
Je sais qu'il y a au moins un(e) parmi vous qui écoute avec moi The Academy Is mais qui ne l'avoue pas. Après tout je ne suis pas ici pour sortir les gens du placard. Juste pour vous offrir en exclusivité le streaming en avant-première d'une des chansons de l'album (disponible en pre-order depuis une semaine, joie) pouvant être entendu par ici :


Oui, ce lien là. Tu comprends vite dis donc

Pour tous ceux qui veulent l'adresse du blog de Sieur Beckett, viendez faire un tour sur mon blog perso, il est en fav' (et non je ne prendrais pas la peine d'en parler ici, ça n'a que très peu avoir avec la musique, d'abord)

Fast Times at Barrington High (Santiiiii !) sortie le 19 august, que c'est bon.

Je vous conseille le premier single "About a Girl", que j'ai eu en avant première parce que je suis en avant première une lèche-cul de sieur Beckett et que je pourrais refiler à qui voudra tant que ça reste en famille. Et comme on est tous plus ou moins cousins...

Posté par Heights à 02:33 - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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