Not Another Arty Music Blog

* Begin today, you'll find it’s nice * The quickest way to paradise

31/08/08

Phoenix - United

[Il est à noter que cette note a été écrite et composée il y a fort fort longtemps, le 26 janvier 2005, cependant je n'ai pas tant changé d'avis à propos de cet album alors il me semble normal de n'effectuer qu'un pur copier/coller, surtout que là où il était publié, personne ne l'avait jamais lu, pour des nouvelles plus fraîches lire les deux articles ci-dessous concernant le Rock en Seine qui vient de s'achever. Vous excuserez l'absence de sources, à l'époque, je ne m'embarrassais pas de ça...]

Phoenix -United-.


Le premier album de ce groupe trop peu (re)connu dans son pays natal... Sans trop s'attarder sur tout le blabla que vous pourrez trouver sur le groupe passons tout de suite à mon "humble" critique de l'album...


J'ai mis trois ans à le trouver c'te putain de disque, alors vous imaginez mon soulagement, quand, enfin, je peux le poser dans ma petite chaine.


Tout en entendant les premiers accords de "School's rules" - instrumental au titre ironique à bien des points qui doit être en grande partie à l'origine des critiques abominable qu'a reçu le groupe à ses débuts- j'explore le livret bien maigre, un "sommaire", une photo en double page contenant les portraits des quatre membres du groupe, et les credits et remerciements...


Ensuite "Too young" le single qui a peu marché lors de sa sortie... qui est pourtant assez pop... aux paroles légères et le rythme légèrement répétitif... mais on sent dans cette chanson les prémices d'Alphabetical même si la voix du chanteur est un peu forcée par moment, trop dans les aigues... pas la meilleure chanson mais une bonne introduction à l'univers Phoenix... Par contre le clip homemade est très convaincant et décalé...


Une petite musique d'église pour commencer "honeymoon" chanson nostalgique à la construction circulaire. Il y a toujours la présence d'une "autre" personne comme dans quasiment toutes les chansons, la personne aimée, où celle avec qui tout est achevé... depuis peu. Théme qui revient tout au long de l'album. Un moment de poésie avec le bémol du simili orgue qui irite l'oreille au bout des 4minutes 59...


Et là.... C'est LE tube... "they say and end can be a start..." Premieres paroles d'if I ever feel better, que vous DEVEZ connaitre. Deuxième single qui a bousculé toute l'Europe, des paroles de génie qui à premiere vue peuvent sembler arrogante et hautaine comme l'image qu'on a collé au groupe à ce moment... mais qui est toute autre... la suite logique de Too Young en beaucoup plus marquante....Un accent irréprochable dans l'interprétation et un phrasée délicieusement Yaourt quand les phrases sont trop longue. Une chanson sublimée par ces petits défauts.


Party time... on comprend vite le choix du titre !! Cette chanson déménage, et on a un apperçu de ce que peut donner le groupe en concert!! Mais le mal est fait, les vilains critiques  nous priverons d'une tournée française dès 2000... arf. On voit un peu le pastiche des groupe rock énervés dans l'instru où sont placées des paroles plutot superficielles et futiles.


On fire... on rentre dans le vif du sujet, la voix trouve son accord complet avec la mélodie et on peut prendre notre envol amorcé avec le titre phare... l'amour toujours, et les rythmes différents importés d'afrique, une chorale qui joue aux questions réponses. Un petit bijoux sur cet album.


Embuscade... enfin un titre à consonnance francaise ... en effet, ils n'ont pas voulu ecrire leurs paroles en francais comme l'aurait souhaité une maison de disque car cela ne collait pas avec le rythme de leur musique... et dans l'ensemble ils ont bien fait. Non seulement l'anglais leur sied à merveille mais aussi cela leur a ouvert les portes du monde... sans qui ils seraient un groupe mort né. ... pas grand chose à dire dessus, un peu jazzy, comme le reste de l'album à écouter le soir...


Summer days... un de mes titres favoris, parce qu'il sonne comme une chanson pour crooner adopté par la voix claire du chanteur, un vieux titre des cabarets américains... "i need a good day sailing, to tell the sun and the moon, .... "hey hey c'est le titre huit, normal que je l'aime !


Funky Squaredance... absolument abracadabrantesque... on dirait qu'ils ont emprunté tout le matériel des daft punk pour modifier la voix et celui de weezer pour la musique, en ce qui concerne les paroles, c'est du Kobain... la chanson dure 9 minutes 38 et on passe par tous le meilleur de tous les  styles existant dans la musique... un clip a été fait par roman polanski, très drole aussi... à voir sur le site officiel disponible en lien dans ma liste de musique... en bas... le site est en anglais bien sur.


Et puis on achéve sur l'écho de l'intro, dont le titre fait sourire : DEFINITIVE BREAKS... on dirait du Bruce Springsteen...et on reste sur notre fin de plus.. l'opus dans son ensemble ne durant que 38 minutes...


OUF j'ai fini,ne  reste plus qu'à noter avec largeur, c'est un premier album : 16/20

Posté par Heights à 22:22 - Jugement dernier - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]


26/05/08

The trick to life - The Hoosiers

Oui de la pop.
Oui de la pop.
Mais de la Pop.

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L'été arrive dans moins d'un mois c'est le moment d'écouter des choses plus décontractées, parce que se lamenter sur Ok, computer, ou hurler sur Origin of symetry, ça va deux secondes.

Disponible en quatre coloris, Violet, bleu, rouge et multivitamine, l'album des Hoosiers est facile à reperer en magasin.
De même, le premier single Worry about ray est facile à repérer en radio.

Oui je sais au bout de trois mois d'écoutes répétées, on peut avoir envie de finir le travail et de tuer ce "Ray" à coup de meule d'emmental. Mais veuillez laisser leur chance à nos petits anglais, ils n'ont pas que ça sous le bras.

D'abord Goodbye Mr A, véritable référence au personnage de comics que personne ne connaît, tube interplanétaire en puissance selon moi.

Puis Cops and Robbers, qui s'approche un peu du ska mais s'en moque légèrement et qui possède un clip purement brillant :

And then, Worst Case Scenario  qui pourrait avoir été écrite par Phoenix, c'est même stylistiquement over-pompé

Killer est du Muse de la grande époque, et ça fait du bien, sauf que la voix a changé et qu'elle a presque l'accent west-coast quand elle  dit "Killah". Mais on pardonne juste pour le  "It's alright  to scream, i'm screaming too" qui vous hante toute une matinée at work

Voila je crois qu'on a fait le tour des tubes gais.

Maintenant les slows de l'été potentiels (le slow est la seule danse que je maîtrise, soyez indulgents) :

Run Rabbit Run, qui me touche particulièrement et parle d'un lapin et d'un terrier et d'un renard mais tout cela est très très très métaphorique la preuve :

saw a fox by the rabbit hole
You saw a prince from a fairy tale
He promised that he’d watch over you
Turned out to be the fox we all knew

If i've got to be true, what chance did you stand.
Tall guy, tall tailed, get out while you can.

He’d dance to your beat, and steal your heart
And smile with those teeth and tear you apart.

C'est beau.
Puis a Sadness runs through him très doux, très Keane, très calibré quoi. Admirez la voix du chanteur qui décolle à la Mika sans pour autant agresser ou agacer l'oreille. Il a aussi une réelle capacité à faire passer les émotions, genre il chante au bord des larmes pendant les trois quart de la chanson et hop au refrain il est re-tout souriant de la voix. C'est grossier, mais ça marche.

Clinging on for life
, la chanson intimiste pour showcase guitare voix, du genre Plain white t's. Pas très très passionnant.

Everything goes Dark : Non la vraie rareté aboutie c'est cette chanson larmante. En même temps le titre l'annonce.

Ce que le titre de l'article promet est d'ailleurs quand même assez ambitieux : "The Trick to life". Tout le monde en France en a besoin en ce moment de la réponse... Tout simplement la meilleure chanson de l'album, la plus originale pour un disque où la frontière entre l'hommage et le self-service est ténue. Une chanson où ils lâchent les chiens, et les instruments, la folie n'est plus maîtrisée et c'est la chanson que je voudrais le plus voir sur scène.

Bref : Un bon 13/20, juste parce que cela manque d'originalité, mais ce sera la bande-son de mon été, et ne manquez pas leurs clips, toujours très bien conçus et divertissants.


Posté par Heights à 09:19 - Jugement dernier - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

25/12/07

Bilan musical de cette année by Powpie

Je suis trop sage, je poste mon bilan de l'année ITOU !
Je crois que j'ai tout oublié de cette année (carrément ouais) mais faut dire, c'est long une année.

Non ?
Je me rappelle de rien avant le mois de juin... mmmm
et je vais répondre 20 réponses par question : )
et je garantis pas NON PLUS que mes réponses soient de cette année gnneuh


Mon concert de l'année : J'ai tout oublié alors je dirai Stuck in the Sound parce que c'était bien, quand même ^^

Mon disque de l'année : !!!, Myth Takes ... mmmmmmmmmmmmmmmmmmmm

Ma découverte de l'année : pleing... Stuck in the Sound, Late of the Pier, !!!, Jamie T...

Film musical de l'année : BAH, Les Chansons d'Amour (j'en ai pas vu 36 non plus)

Clip de l'année : Ok, peut-être pas ZE clip de l'année mais c'est syyyympa... Reprise des Kaiser Chiefs par Lily Allen et Mark Ronson, Oh My God !
Maaais y a un putain de "Embedding disabled by request" PARTOUT donc allez voir par vous-même ici.
Et/ou mattez la deuxième mieux, Can I Get Get Get de Junior Senior weaaaaaaah ! (avec Peaches en guest, mattez mattez!)

Meilleure chanson Rock : Blonde Comme Moi des BB Brunes, fuck you :) "je chanterai plus pour toi et vous pourrez plus vous marrer, et on se crachera parfois les larmes qu'on a pas pu pleurer, le rock'n roll est fait pour moi tant qu'on se pique pas pour de vrai, yeah yeah"

Meilleure chanson Pop-Rock : tsssss rock, pop/rock, c'nimporte quoi ces rubriques HEIN!? bah Je n'aime que toi d'Alex Beaupain par Garrel, Hesme et Sagnier dans Les Chansons d'Amour. Ou Drama Queen de Switches.

Meilleure chanson Pop-tout court : Inside of you de Fancy <333

Meilleure chanson triste : Back to Black d'Amy Winehouse

Meilleure chanson électro : Bathroom Gurgle de Late of the Pier (presque clip de l'année aussi, très agréable à voir, mmm, cette chanson est un peu mon TOUT de l'année ^L^)

Meilleure chanson Rap/RnB : Operation de Jamie T

Meilleure reprise : Baby it's You des Beatles par Smith (cf la B.O. de Death Proof qui, ELLE, est bien de cette année... erm :$) ou Everybody's Changing de Keane par Lilly Allen ().

Meilleur site musical : bah radioblog quand même...

Meilleure émission musicale : gni... j'vois pas.

Meilleure radio : euuuuh LAST.FM !! ta propre radio à wat YEAH!

Meilleur groupe ressorti des cartons : The Zombies ouais mais aussi the Ramones, ELVIS!!, the Who et Dave Dee, Dozy, Beacky Mick and Tich SURTOUT ! (thanx Qwuêntine yo! ;-p)

Coup de gueule musical de l'année : On va commencer par Evreux qui était bien bidon cette année, aïe aïe aïe à la fierté, seul Didier Super n'a pas semblé aphone... Ensuite second coup de gueule pour le concert du festival des Inrocks, Justice niania et Klaxons tsoin tsoin au zénith de Paris : remboursez. Plus jamais ils me reverront dans leur concert (s'ils me cherchent) mais toujours j'écouterai leur cds, ça d'accord.

Et sinon, juste pour être méchante ?

Artiste trop vue de l'année : Mika :)

Artiste trop blonde de l'année : bah carla bruni...

Artiste trop vu au journal télévisé de l'année : britney spears

Artiste trop revenus alors que bon on en voulait plus trop : britney spears

Artiste qui cherche les coups : britney spears

Artiste qui sert à rien : ... chris crocker! (que tout le monde a DEJA oublié!!!!)

Artise qu'on était triste qu'il soit mort jusqu'à ce qu'on apprenne qu'il soutenait Sarkozy : Fred Chichin (j'en vois pas d'autre ceci dit)

Meilleur artiste introuvable en France : ... FRED CHICHIN !!

Posté par poopoopidoow à 02:20 - Jugement dernier - Commentaires [5] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

24/12/07

Bilan musical de cette année by Heights

L'événement musical de cette année est incontestablement la reformation de Led Zep le fait que les Arctic Monkeys aient enfin trouvé l'ouverture facile du Biactol.
Et ça, c'est formidable.

 

Petite sélection personnelle qui sera sûrement suivie par celle de mes collégues (hum hum)

 

Mon concert de l'année : Stuck

 

Mon disque de l'année :  In 

 

Ma découverte de l'année : The Sound (voir article ci dessous)

Film musical de l'année :
Accross The Universe de Julie Taymor, sans comparaison aucune puisque seul film musical vu par mois cette année !

 

Clip de l'année :

Meilleure chanson Rock : We are the birds & the Bees de Kill The Young (devançant Brianstorm des Arctic juste à cause de ces paroles : Cut yourself and join the thousands of minions / Boil a baby sleep with horses it's all the same)

 

Meilleure chanson Pop-Rock : Oh ! de Micky Green

Meilleure chanson Pop-tout court : The sweet escape de Gwen Stefani  

Meilleure chanson triste : Going to a town de Rufus Wainwright
Meilleure chanson électro : D.A.N.C.E de Justice
Meilleure chanson RnB : The way I are de Timbaland

Meilleure reprise : I am the walrus des Beatles par Bono

 

(vous m'excuserez mais j'ai trouvé la saison très pauvre en matière de rap... je passe mon tour à ce niveau)

 

Meilleur site musical : www.radioblogclub.com plus que jamais. Vive l'écoutage de musique gratuit.

 

Meilleure emission musicale : Ben Taratata quand même c'est assez indétrônable.

 

Meilleure radio : Oui Fm (pour le programme musical, pas les talk shows ou les news people...)

 

Meilleur groupe ressorti des cartons : The Zombies (avec Care of cell 44 en point d'orgue)

 

Coup de gueule musical de l'année : oulah. Y'en a... trop. Régionalement ce serait : Festival du rock dans tous ses états plutôt merdique matérialement parlant, et plus généralement les lois qui réduiront l'accès internet des pirates de musiques, je trouve ça complétement à côté de la plaque : on interdit pas d'acheter ou de lire des livres à un type qui les photocopie...

Et la tecktonik.

Et sinon, juste pour être méchante :

Artiste trop vue de l'année : Rihanna. En couple avec James Blunt.

Artiste trop blonde de l'année : Avril Lavigne (aaarggghh elle a trouvé comment me dégoûter encore plus)

Artiste trop au journal télévisé de l'année : Pete Doherty, tous faits divers confondus.

Artiste trop revenus alors que bon on en voulait plus trop : un package avec Alyzée, les Spice Girls, Alan Théo (si si, sur le plateau de Ruquier je vous jure, il a osé), Johny Rotten (retourne dans ta tombe avec les autres merde), et une poignée pleine d'autres.

Artiste qui cherche les coups : Jared Letoooooo !

Parce que non content de se faire casser la gueule dans tous ses films (si si pensez à par exemple : Lord of War, American Psycho, Fight Club... et je ne cite que les bons), il décide de se défigurer les cheveux et le contour des yeux pour faire un "emo" plus crédible. Je trouve ça mal. Surtout que sa musique (30 seconds to mars), elle est plutôt bonne, comme lui.

Artiste à inscrire en premier sur la liste des candidats à l'euthanasie :
Britney. Et faudrait la condamner à mort aussi, pour être sûr qu'elle bouge plus.

Artiste qui sert à rien :
Yelle (c'est qui ? Et pourquoi elle fait ça ? Et c'est quand qu'elle arrête ?).
Artise qu'on était triste qu'il soit mort jusqu'à ce qu'on apprenne qu'il soutenait Sarkozy : Fred Chichin (mais rip quand même hein)

Meilleur artiste toujours introuvable en France : IamX (The Alternative :'( )

Meilleure chanson de Mika (ben oui... il faut au moins le catégoriser à lui tout seul en 2007) : Billy Brown (version accoustique piano voix c'est un délice...)

Posté par Heights à 00:53 - Jugement dernier - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

07/04/07

Costello Music by the Fratellis

Toujours dans les méga exclus en retard de plusieurs mois (voire plusieurs années), aujourd'hui ce sera la critique de l'album des Fratellis, Costello Music.

Musique entêtante, très très entêtante... j'pense que c'est le mot qui vient à l'esprit de n'importe qui qui s'y sera aventuré !
Ca rentre dans la tête. Même si vous vous rappelez que d'une demie-mélodie ça vous lâchera pas...

Et bien c'est de cette manière que les Fratellis se font des ennemis ; autant qu'ils se font d'amis.
Parce que oui, niez pas, une chanson qui reste dans la tête en permanence, ... ça énerve ! Et y a des mélodies qui énervent plus que d'autres.
Exemple ?? Dans cet album Chelsea Dagger et Henrietta sont en tête des mélodies les plus "exécrables", si je puis dire ainsi. C'est pour ça que je vous les mets même pas en écoute, sinon ça va vous amuser 30 secondes et vous allez partir d'exécration !!

>Preuve #1 : vous trouverez au centre du livret un joli flyer cartonné vous invitant à télécharger les sonneries de portable de l'album (aaaaaaah! mélodie quand tu nous tiens >_<)
>Preuve #2 : Flathead utilisé pour la nouvelle pub iPod, campagnes-usines pour les chansons fracassantes.

Donc oui, en général on peut dire que c'est un peu un disque bruyant qui arrive avec ses gros sabots. Si on est plutôt négatif.
Sinon on peut dire que c'est un disque percutant. Ce qui n'est pas faux... C'est-à-dire que je peux confirmer sans trop prendre de risque que c'est un bon disque pour crier tout bourré... ou pour chanter sa joie imperforable... comme sur Kaiser Chiefs mais un peu moins intéressant.
Pour continuer sur cette lancée de barbarie, on appréciera leur humour subtil quand on voit écrit en jolies lettres "A Superior Sound Recording" sur la tranche du cd !  Car non non non, ... non.
Autant c'est le genre d'album à écouter fort, autant celui-là il vaut mieux pas parce que ça sature vite et ça tchue. Au sens propre.

Pour le design, je trouve ça chou. Ils ont leur p'tit trip vieillot, genre fillette pin-up ; trois mignonettes peintes vous guident le long du livret dans des poses lascives-années 40, arborant le 33tours Costello Music. Sympathique.
[A noter que ce design n'a pas été savamment exploité pour le clip de Flathead, mélange poisseux du concept de la pub iPod et du concept pin-up dénudée ; on est pas encore dans le mauvais goût mais il s'en est fallu de peu]
Surtout que je trouve que ça colle parfaitement avec les paroles (trop sympas les Fratellis c'est facile de faire des transitions avec vous).
Oui parce que le sujet principal de cet album est bien sûr les fiiiiiiiiilles.
Whoop...
Whoop.

(presque la mieux à mon goût)

Ouais aucune chanson à propos du réchauffement de la planète, aucun sur la dépression artistique ou sur le monde qui va à vélo.
Juste -aucune- chanson qui parle d'autre chose que de fi-fille. Les gentilles, les méchantes, les bourriques, les fatales, ... et bien sûr, les mâles : comblés, à genoux, ou assoiffés.
C'est ainsi que vous pourrez rencontrer, voire croiser plusieurs fois (liste exhaustive attention), Henrietta et Chelsea (bien sûr), Josephine, Ella, Rose, Joanna, Lucy, Rosie, Ruby, Tina, a catholic girl, the sister with the big scar, Cinderella et Eve (elles comptent elles ?) ; sans oublier les honey, Baby Doll, Sweetheart, et puis God aussi...  a mother beaucoup, et little Steven, little Greg et Vince itou.
Alors je me demande s'ils ont tenu à caser des potes à eux ou quoi. J'sais pas trop.

Tant qu'on est dans les relevés et les statistiques abruties de livret, j'en ai d'autres assez démonstratives :
"wa ha ha ha"
"bara bap bara ra ra ra bara bap bara ra ra ra..." (qui a été payé pour retranscrire ça?)
"she sang la la la la she sang"
"woo hoo" & "wee hee"
"aha" (ad lib !)
...et le meilleur pour la fin, "whoopee doo" (c'est bien on en apprend!!)

Vous voulez une conclusion ??

C'est-à-dire que... je suis à fond avec ce que je viens d'écrire hein, mais... j'écoute toujours autant Costello Music !!

Allez comprendre.
Ou allez écouter.
(barrez la mention inutile)

Posté par poopoopidoow à 20:55 - Jugement dernier - Commentaires [4] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

12/01/07

[Ceci n'est pas un article de Powpy] How to destroy a relationship by THE SERVANT

How to destroy a relationship... ça pourrait être le titre de l'autobiographie de Powpy, où elle expliquerait comment elle s'est introduite sur naamb pour séditieusement ne rien y écrire et nous faire tous couler AH AH AH. Ou pas.

Non, en fait c'est le titre du dernier album de THE SERVANT, avec son design très étudié version mur moisis d'humidité et papier déchiré on pourrait croire au premier coup d'oeil qu'il s'agit là d'un nouvel album de Radiohead ou Tom McRae. Mais non.

Le coffret s'ouvre en deux (comme mon téléphone portable. Ouais parce que mon portable tout court encore heureux qu'il s'ouvre en deux. Et même que l'ancien il s'ouvrait aussi en deux dans le sens où il faut pas qu'il s'ouvre en deux.) bref, à ma gauche le "livret" à ma droite le "dix".

Le livret m'a fait l'effet d'un "puisqu'on a un public de gamines prépubéres donnons leur un poster, ça les satisfera", pour la peine je l'ai même pas accroché. Je vais avoir 19 ans tout de même.

Le disque lui, comporte un fil qui tournicote comme si on avait gribouillé avec un stylo bille et qu'on avait pas voulu le lâcher. Très Camille staïle.

Bref, tout pour me fâcher. Sans compter le fait que môssieur Dan Black se permette de draguer Milie et pas moi lors de ses concerts normands, je m'apprêtais donc à vous servir une très très mauvaise critique.

Dan Black c'est le chanteur étourdissant et surexcité, nous on a dionysos pour foutre le Dawa aux victoires et eux ils ont ce Freddy Mercury en herbe et en testostérone (y'a pas de mal). Eux ? Les anglais ! Ceux qui ont des trucs super et qui s'aperçoivent jamais que c'est super. C'est pour ça que les ptits Servant font leur beurre im Frankreich et qu'ils sont quasi ignorés dans leur perfide patrie.

Moi j'ai ma théorie : s'ils sont si choyés en France c'est parce que leurs paroles sont compréhensibles. Bah ouais. Il articule super bien Dan. Et pis s'il drague à chaque fois une fille sur deux de ses premiers rangs il s'assure une retraite pépére. Aussi.

Donc voila, je l'ai pas acheté à sa sortie pour toussa. J'ai attendu que le pére Dodu dans sa redingote rougeoyante vienne me le livrer à domicile sous mon épicéa de l'anniversaire de Djizouss.

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Première écoute :   

On se dit que ouais effectivement le titre HTDAR est vraiment LE single, il marchera pas comme Orchestra parce qu'il ne posséde pas sa magie et sa mise en abyme mais il a son côté "Je suis le grand méchant single, j'entre dans ton oreille et je m'installe dans une partie non accessible de ton cerveau pour plus jamais m'en aller hinhinhin."

Moi ce que j'aime dans ce titre c'est qu'on y voit un mec dans toute sa mekitude (quoi ? j'ai déjà fait ça pour The strokes, je me répéte et ça commence à se voir sa mère ? Mais je vous tartine les enfants, je vous tartine.), un mec qui quitte pas vraiment sa copine puisqu'il fuie, il recule version chien qu'a pas d'couilles avec des grands yeux mouillés genre "j'suis plus triste que toi mais pourtant c'est moi qui te largue hinhin niquée !!". Les paroles sont intimes et c'est le premier changement que j'observe par rapport à The servant (ils s'étaient pas foulés sur le titre, I know) le prédécesseur et premier vrai big album du groupe.

Dans le second titre Sleep deprivation, on retrouve le grain de folie dans les paroles, celui qu'on retrouve dans le show du groupe sur scéne (enfin, surtout chez le Simiesque chanteur) mais le sujet est toujours très sombre, on comprend pas trop ce qui s'est passé, son labrador a dû mourir dans d'atroces souffrance en abîmant sa Lamborghini et depuis il peut plus dormir. Ou alors c'parce qu'il a fuit devant sa girlfriend mais vous inquietez pas parce que dans l'immonde titre : GIRLFRIEND (I should be your) construit sur le modéle d'une irritante comptine enfantine et single Italien (alors là, je sais pas, amis Italiens, ô usurpateurs de copa del mundo, ce que vous lui avez fait, mais il est en rogne, il veut vous noyer avec son refrain insupportable :

"She says I should be your girlfriend
You should be my boyfriend
We should be together you and me forever
But I just look away
Cause I don't know what to say"

jusqu'à ce que vous chialez la tour de Pise sûrement.), donc dans cet immonde titre il redrague, c'est que ça reva.

Non la perle du disque, le morceau tu te dis "putain vu le titre j'va souffrir" et qu'en fait tu te prends une que-cla dans la gueule c'est Hey, Lou Reed (numéro trois de l'album) une complainte presque Libertinesque dans le "“Yes, New York City's very pretty in the night time, but don't you miss Soho" sens du terme.

Voici un exeutrait :

"With two tape decks and a microphone
I bang on my guitar
Just two tape decks and microphone
And I am a superstar

Hey Lou Reed
Do you hear me?
I don't want to be no one
I dream my dreams
Suck in my screams
I don't want to be no one

Does it get cold and alone
When you're all on your own in NYC?
Lisa say, Caroline says, Candy says she want to be with me

Hey Lou Reed do you hear me? "

Malheureusement je peux pas trop vous en faire part sinon on explose la mémoire du blog. Donc achetez le CD. Une prise de tête pareille sur la staritude peut-être sans lendemain, sur l'idée qu'on se fait de soi tiré entre la modestie et les compliments qui fusent -c'est un probleme quotidien pour moi- surtout lorsqu'on est loin de chez soi et des gens qui sont là pour vous descendre en fléche et vous envoyer des critiques assassines. Familles je vous aime.

Vous l'aurez compris le début d'album raconte les affres d'un jeune homme anglais que personne n'aime at home, même pas sa copine, même pas sa famille, alors il se casse et il est tout perdu mais il finit par demander de l'aide dans un classieux "Save me now" en quatrième position... quant à la suite de l'album, plus gaie je vous rassure, je vous laisse la découvrir. Mais sachez que y'a pas grand chose en commun avec l'explosivité du dernier et que les meilleures chansons sont les "ballades", ça peut décourager.

Perso, je l'écoute en boucle, mais c'est juste dû à la voix magnifique de Dan, à mon attachement tout particulier à sa personne et ses petites fesses et ses sourcils broussailleux et au plaisir qu'ils m'ont donné.

Pour ceux à qui ce groupe ne dit toujours rien je souligne au passage que la musique de Cells un de leur single passé a été multidiffusée dans une oeuvre vidéographique majestueuse (NON PAS LE GENERIQUE DU LOTO BANDE DE TORDUS)(bon si mais jusqu'à lors on était deux à avoir remarqué) je parlais du générique de Sin city, fait d'arme. Mais sans la voix sensuelle et jamais entendue du chevalier blanc Dan Black.) Message subliminal : Dan. J'aime tes chveux.

Notation vite fait : Paroles : 4/5 ; Musique : 3,5/5; Design : 4,5/5 (à cause de le poster); et 5/5 en live (si si au moins) mais c'tait lors de leur derniere tournée ! Ils sont en pleine nouvelle d'ailleurs et passent en février à l'exo 7 de Rouen. Wala. 17/20.

Et pour ça aussi :

Tout commentaire de groupie furibonde sera fustigé.

Retour au silence radio.

Posté par Heights à 18:23 - Jugement dernier - Commentaires [3] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

12/10/06

First impressions of the earth by The strokes

Première critique d'Heightsy, autant frapper fort, autant viser haut, comme disait Champollion l'inventeur des jeux olympiques (right Armandounet ?).

Photobucket - Video and Image Hosting

Autant vous le dire tout de suite, je ne suis pas fan inconditionelle des Strokes depuis le départ de leur aventure. Non.

Je me suis contentée de me laisser grisée il y a quelques mois par le clip de Juicebox puis par la version non censurée de celui-ci. Quand le clip d'Heart in a cage est apparu j'ai décidé de me bouger.

Avec un faible avoué pour le jeune chanteur et ses paroles très bien mises en avant, je me permets de vous servir MA critique du dernier album de ceux considérés comme les divins enfants du rock mondial.

Commençons par ce qui agace. Ce qui sonne faux. Vite fait mal fait dans l'album. Je vous rassure ça ira vite :

Vision of division -le titre, soit on salue, soit on trouve ça facile- -deuxième option- qui rappelle étrangement un titre de No doubt. La voix de Gwen Stephani ayant peu de points communs au premier regard avec celle de Julian Casablancas, je me dois de vous fournir une preuve : écoutez donc un peu "Waiting Room" sur Rock steady -la navant derniere- tout est dans le "all that I do is wait for you" "all I can do is wait for you" , cette chanson étant mineure dans l'oeuvre de la Gwen team, elle est introuvable sur le net, une bonne raison pour vous d'acheter leur dernier album studio à ce jour qui est vraiment vraiment... AH pardon on me signale que je me disperse. Et les perses sont super mal vus en ce moment.

Deuxième point de couroux : Les strokes donnent raison aux journalistes, et cémal. Ils écrivent dans la catégorie "minimum syndical" avec option "drogue+alcool" ce qui donne parfois des fulgurances comme des textes elliptiquement banaux (pluriel de banal si si). Exemple sur Killing lies (d'ailleurs ils ont dû bien aimer leurs contrats publicitaires, elle fait très SNCF celle ci) :

Don't think that everything is gonna stay the same
That's impossible
Before I let you go
Let me look at you
Don't you worry
You will help me

Bon, ça se passe de commentaires.

Passons aux fulgurances tiens, une qui s'entend pas super lorsque monsieur marmonne, mais qui, une fois le livret (joli livret, joliii) sous les yeux leur saute dessus : dans Fear of sleep (sur laquelle il a fait du marmonnage un art majeur, un sport national que dis-je... une péninsulte à ses auditeurs) :

I guess everybody's week must have been pretty rough
Cause everybody's drunk, loud and pissed off
I know you hate to be impressed with someone else (other than yourself)
But you know trying to hold back on being an asshole helps

Hallelujaaaah (hum tagueule Jeff.) enfin un mec qui sait qu'il est un asshole quand il l'est et qui avoue l'utiliser à des fins facilitante de vie / évitation de situation communicante.

Han si on parle toujours music !

D'ailleurs question musique, je vois pas ce qu'on pourrait en redire, à part qu'ils incitent tous les jeunes groupes à faire du sous-strokes tellement c'est bon et évident. A l'image de You only live once qui ouvre le combat, cette chanson ne fait pas qu'être la plus efficace/écrite/chantée/travaillée-par-dessus-l'épaule-et-hop-ça-fait-une-chanson-magique-on-en-a-même-pas-fait-exprés-dites-donc elle est aussi un très bon clip que voici :

Sinon ma préférée c'est celle là, elle est bonasse, et vive la subjectivité du "je" exhalté :

Un petit truc fun juste, pour ceux qui trouvent que Les strokes ont super imprové leur mélodisme sur Razorblade... ptit rappel :

et ben je voulais juste leur signaler que :

Génie ou trop la honte ? A vous de trancher !

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[The strokes : un groupe verdoyant]

En ce qui me concerne je dirai 3,5/5 pour les paroles, 4/5 pour la musique, 3,5/5 pour le live et enfin 4/5 pour le look, l'attitude du groupe et ce qu'ils proposent (se foutent pas de notre gueule question rapport qualité prix, toujours intéressants à écouter marmonner en interview et à la pointe du cultissime vestimentaire, enfin surtout pour Fabrizio, un groupe qui n'a pas vraiment de leader, un Julian pas mis en avant alors qu'il écrit tout musique comme paroles et que c'est le plus bonasse, argument s'il en est.) ce qui nous fait un très correct : 15/20 pour cet album disponible à prix réduit et dont les trois premiéres chanson d'affilés sont déconseillées quand on a peur d'être K.O.

Un album aux statements qui redondent dans la tête, un album qui nous fait avoir la honte quand on s'essaye aux "oh no !" du cher Julian.

L'achetez pas à plus de 10 euros... même si ça les vaut largement.

A bientôt les pioupiouw.

Posté par Heights à 17:06 - Jugement dernier - Commentaires [4] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

07/10/06

Une mùsica internacional

Gotan Project, Lunàtico.

gotan_project_lunatico

 

 

                Gotan Project, inclassable, le genre d’artiste qui rend fous les disquaires qui veulent de l’ordre dans leurs bacs. World Music ? Eléctro ? Au diable les classifications ! Gotan Project ose mêler le tango argentin à l’électro et réussi à faire quelque chose de bien ! Pourtant l’idée n’était pas si difficile à avoir mais il fallait du cran pour réussir à mixer deux genres n’ayant apparemment rien en commun. D’un coté de l’acoustique pur limite vieillot pour certain, de l’autre, de la modernité, de l’électronique, des samples ; et un tout qui donne une émotion chaude dont l’électro est parfois dénué.

 

 

                Mais d’abord Gotan Project reste une rencontre entre trois artistes aux horizons différents : Philippe Cohen-Solal, DJ français qui a beaucoup travailler pour le cinéma notamment avec Bertrand Tavernier ou Lars Von Trier ; le suisse Christoph H. Müller, lui aussi amateur des platines et enfin l’argentin Eduardo Makaroff, guitariste et chanteur qui a travaillé pour le cinéma et la télévision. Les deux premiers formèrent d’abord un label (Ya Basta !) avant leur rencontre avec Eduardo et travaillèrent entre autre sur un projet fusionnant l’électro et la musique brésilienne, Boys From Brazil, les influences sud-américaines étaient déjà bien présentes. C’est finalement en 1999 que Gotan Project verra le jour. Pour créer leurs deux merveilleux albums le trio saura s’entourer des artistes faisant partis des meilleurs dans la pratique de leurs arts respectifs ; Gustavo Beytelmann au piano, Nini Flores au bandonéon (accordéon sud-américain), Line Kruse au violon ou encore, et non des moindres, la voix langoureuse de Cristina Vilallonga, …

 

 

gotanproject

 

 

                Ecouter Gotan Project c’est un peu comme faire un voyage à travers le monde entier ; bien que les influences soient très argentines ils n’oublient pas que le tango, comme la plupart des styles musicaux sud-américains, ont prit leurs racines en Afrique ; les percussions jouent un rôle primordiale à coté du chant, du bandonéon, du piano et des cordes…et cela est beaucoup plus accentué dans le second opus, comme si l’idée était de nous faire découvrir encore plus profondément les symboles du métissage sonore de la planète. D’ailleurs toujours dans Lunàtico on remarque aussi une influence Nord-américaine et Européenne plus particulièrement dans la chanson de clôture : « Paris, Texas » (reprise de l’originale de Ry Cooder), où les ambiances piano bar parisienne et cow-boy western se mêlent et s’entremêlent.   

 

 

                Donc comme vous pouvez le voir…Gotan Project…j’adhère !! Mais ! Mais ! Mais ! Une note je me dois de donner !! So j’me lance !!

 

 

                     Musique : 4.4/5

                 Ben oui pour ce genre de groupe je me voyais mal mettre moins…un tel mélange et de si bonne qualité…m’enfin je vais pas me répéter… Je tiens juste a rajouter qu’à titre de comparaison je n’aurais sûrement pas mis une aussi bonne note à leur premier album (La Revancha del Tango)…même s’il est TRES bon, Lunàtico le surpasse car l’électro y est bien mieux utilisée et met d’autant plus en valeur le coté acoustique, ainsi comme ils l’appellent eux-mêmes leur « électrauthentica » est parfaitement équilibrée.

 

                     Paroles : 2.8/5

                 Dommage qu’il n’y a pas plus de quoi mettre une meilleure note dans cette catégorie mais en même temps je me dis que trop de paroles auraient sûrement étouffées l’alchimie… Il y a quelques textes…pas de merveilles mais ils nous permettent de savourer la voix charmante de Cristina Vilallonga…un bonheur…

 

                     Originalité : 5/5

                 J’ai beau chercher je ne vois pas ce qu’il n’y à pas d’original dans cette œuvre, plus j’écoute et plus je découvre de nouvelles choses la magie opère à chaque fois.

 

                     Live : 4.3/5

                 J’ai eu la chance de voir le concert que Gotan Project donnait au Havre le 26 Septembre au Volcan…tout y était…la sensibilité de Cristina qui chante aussi bien en live qu’en studio, très perturbant ; l’ambiance « électrauthentica » avec 7 instruments (piano, bandonéon, 3 violons, violoncelle, guitare) et les deux DJs aux platines. De plus un coté visuel très pointu, les artistes sont tous élégamment vêtus de blanc de plus des vidéos ou clips sont projetées à tous les plans de la scène sur écrans blancs ainsi que des diffusions de certains artistes collaborateurs (les rappeurs de Koxmoz, Cyril Atef (Bum de Bumcello) et Patrice Caratini). Bref un spectacle émouvant à souhait d’autant plus que nous avons eu le droit a une inédite ainsi qu’à deux mixes comprenant des clins d’yeux à Michael Jackson, Abba ou encore Madonna. Si vous en avez l’occasion allez y !!

 

                 Voila, ce qui nous fait un total de 16.5/20…Mais je rajoute un bonus pour la touche féminine sensuelle du groupe qui est d’ailleurs d’autant plus pressente dans le concert avec les charmantes violonistes et Cristina Vilallonga et leurs magnifiques robes blanches qui contrastent avec le chic des hommes.

                 J’arrondis donc au point supérieur…ce qui nous donne 17/20 !

 

                 Vous n’avez plus qu’à courir chez vos disquaires et à trouver le rayon entre l’électro et la World Music pour acheter cet album !!

                 En attendant je me penche sur un nouveau concept nommé Zetmu Project et dirigé par Bob Sinclar, David Guetta et Yvette Horner pour notre futur grand plaisir… (ne sautez pas de joie…c’est po vré…si si je vous ai vu vous sembliez intéressés !!^^ )



Posté par Mr Armand Pissou à 12:03 - Jugement dernier - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

27/09/06

Up the Bracket by The Libertines

Comme si c'était pas assez dûr de faire la toute première critique de ce blog, il a fallu que mes compagnons m'obligent à critiquer cet album-là.
Je sais que ce blog nous offre la large possibilité d'étaler notre trop plein de subjectivité, mais pour ce coup-là je vais devoir me retenir.
Ou plutôt, j'vais lâcher la sauce tout de suite : je pense qu'Up the Bracket est le meilleur album de toute ma discographie (voire plus), et de très loin, et que les Libertines est le meilleur groupe de la terre.

Ca c'est fait.

Maintenant soyons constructif.
S'il m'est très difficile d'écrire sur cet album c'est que je n'ai jamais cherché les mots pour le décrire. Jamais eu besoin jusqu'à aujourd'hui en fait.
C'est ma soeur qui me l'a légué/copié en même temps que le deuxième des Libs, et vu comment elle arrêtait pas de parler de la haute supériorité du dit-groupe, j'avais peur d'écouter... J'essaie de me souvenir, il me semble que logiquement, je les ai eus entre les mains début 2005. Et j'ai vite dû les rendre sinon ma soeur me tuait.

Pour revenir à nos petits moutons-bêh, j'ai écouté en premier Up the bracket, peut-être par souci de chronologie et aussi parce qu'elle m'avait soufflé que le deuxième c'était "encore plus le bordel". J'ai voulu être raisonnable, j'ai écouté celui qui paraissait le plus accessible.

Première écoute : honnêtement ?... foutrement le bordel. En plus je mets shuffle (oui j'aime mettre du piment dans ma vie) alors peut-être que ça arrange pas la chose. Et j'entends que 2 ou 3 morceaux. Première chanson repérée : Horrorshow. La faute au "howhowhowhow now!"...
Mais une fois le défleurage achevé, j'écoute plus attentivement, livret à la main.
Et là la magie s'est produite.

C'était du bon punk-rock très sale, et très mélodique ; quelquechose s'en dégageait. Je crois bien que c'était une attitude.
Une attitude qui faut pas présenter à ses parents, c'est sûr. Mais quelquechose qui fait envie... Qui fait envie de se rebeller un peu, d'être sauvage, de danser, de chanter ou hurler.
Ouais, du punk-rock qui me donnait réellement envie de danser, c'était bien la première fois que ça m'arrivait, et ça me serait même jamais venu à l'esprit.
Je crois aussi que c'est la première fois que des guitares me faisaient autant plaisir, autant par leur violence et leurs riffs addictifs, que par leurs solos au timing et à la ferveur mélodique parfaits qui desservent solidement les chansons (Vertigo, Time for Heroes). Des solos incisifs qui te font pas regretter le couplet. On sent que leurs guitares sont leurs prothèses, et qu'ils s'en servent quand ils ne jugent plus la voix utile, toujours à bon escient.


Et qu'est-ce que j'ai pu baver sur ce changement de rythme de Boys in the Band (et qu'est-ce qu'il a été copié depuis !)...

"So tell me baby how does it feel
I know you like the roll of the limousine wheel ... "

Après les 4 premières chansons qui m'avaient toute éclaboussée d'harmonies brutales et enjouées, je me suis pris en pleine tête cet air subtilement orchestré, cette mélodie hâchée pour mieux régner. Une décadence aux groupies dis-donc. Un charme...

" ... and they all get them out for
The boys in the band"

Dans le genre grande envolée, on peut pas passer à côté de Time for Heroes, qui est devenue rien de moins qu'une chanson générationnelle, et d'ailleurs souvent représentative des Libertines, car une de leurs plus connues (après Can't Stand Me Now). Elle a d'ailleurs été élue seconde meilleure chanson des dix dernières années par les lecteurs de NME... c'est pas rien quand même ! (juste après Last Nite des Strokes ^^)
Mais avant tout ça, à la base, Time for Heroes c'est surtout un hymne à la nouvelle génération, qui se chante à l'unisson la guitare à la main, et qui décape une couche âpre et vieillie au rythme de ses saccades, comme on frotte les tâches difficiles. Et comme le White Spirit, ça fait chialer et ça peut fait mal si on s'approche très près. Car si la mélodie en elle-même regorge de sentiments tragico-révolutionnaires, les paroles surenchérissent :

"There are fewer more distressing sights than that
Of an Englishman in a baseball cap
Yeah we'll die in the class we were born
That's a class of our own my love"

On comprend alors pourquoi c'est une de leurs chansons phares ; d'ici on peut voir tout leur Albion, leur monde perdu qui n'a jamais existé, leur good old days qu'ils ont égarés...


Et c'est pas que je suis en manque de transition, mais je peux pas passer à côté de cette chanson, The Good Old Days.
Ce qui m'avait toujours semblé être une chanson fade et gentillette, avec un début complètement inextricable, est devenu avec un peu de temps et avec les paroles, simplement un joyau.
Foutrement évident quand c'est Doherty qui chante, cette chanson va de soi et semble couler côte-à-côte avec les good old days : après des pulsations comme des bruits de pas, Barât fait une introduction où il est question de reine morte, puis Pete enchaîne avec ce rythme décalé, avec des guitares qui ne tiennent pas en place, qui vont et qui viennent, avec pour seul soutien des choeurs lointains. Même la guitare de la deuxième minute semble hésitante, pendant que la batterie continue sa démarche qui fait écho, démarche toujours à contre-temps mais toujours vers l'avant.
La thématique du bon vieux temps, toujours dans l'esprit du rêve arcadien, est traitée dans toute sa splendeur à travers des paroles dans la grande tradition libertinienne. Je choisis un petit extrait car il faut bien :

"You know I've tried so hard to keep myself from falling
Back into my bad old ways
And it chars my heart to always hear you calling
Calling for the good old days
Because there were no good old days
These are the good old days"

Bon, pour le côté obscur de cette critique, il y a les ballades. Bien qu'ils sachent aussi les faire, les bougres, mais pas spécialement dans cet album, désolée. De ces ballades on peut en tirer une vague mélancolie, notamment via les paroles pour Radio America (à mon avis une des moins bonnes de leur répertoire entier). Et Begging que je veux systématiquement ranger dans les ballades, n'a pour sa défense dans mon coeur (de rockeuse) qu'une mignone ligne mélodique, et un 03:03 poignant si l'on est plongé dans l'album, avec feulements désespérés de guitares intégrés, s'il vous plaît.


On précisera aussi bien sûr qu'il n'y a pas que de la nostalgie et du romantisme chez les Libs en revenant là où on avait laissé le rock sale, un peu plus haut.
Ce rock sale très spontané, bien que structuré dérive parfois, comme un bad trip ; surtout quand on regarde les paroles... Mais bon y a pas besoin de lire les paroles d'Horrorshow pour comprendre qu'il est question plus ou moins d'hystérie post-narcotique. En gros toutes les chansons traitent de la drogue, ou y font référence (cf "up the bracket" : argot signifiant sniffer). Ils parlent aussi beaucoup de leur "vie de bohème", plus ou moins dans la rue, du temps où ils n'avaient pas encore le fric.
Il est donc question de gestes obscènes et de fuites dans les escaliers (Up the Bracket) ou d'ô combien Soho leur manque (The Boy Looked at Johnny), agrémentés d'hurlements et de chants jubilatoires.
Mais leurs paroles sont d'autant plus agrémentées d'un certaine angoisse liée à cette vie à l'arrache et à un futur peu reluisant. C'est comme ça qu'on se retrouve avec des paroles qui collent au cerveau dès la première écoute :

"So baby please kill me
Oh baby don't kill me
But don't bring that ghost round to my door
I don't wanna see him anymore" (Death on the Stairs)

Mais c'est pas tout ça mais va falloir arriver aux notes.

Pour la musique, un énorme 5/5...
Si vous ne comprenez pas pourquoi, à part quelques minuscules ressemblances avec les Beatles (surtout dans Vertigo) le son des Libertines m'a paru tout à fait nouveau. J'avais l'impression d'avoir découvert un nouveau rock, une nouvelle manière d'utiliser les guitares et une nouvelle raison d'aimer la musique.
Si vous ne comprenez toujours pas pourquoi, relisez cet article.

Pour les paroles, je mettrais un gros 4/5... Mais honnêtement je sais pas si c'est juste. I'm just french you know... I don't understand a fucking word. C'est connu que leurs paroles sont biens de toutes manières, mais il n'empêche que dans cet album, certaines paroles sont ... mystère... Par exemple Tell the King, je comprends les mots qui font des phrases, mais je ne comprends pas les phrases bout à bout... Et aussi parce que quasiment toutes les paroles parlent de drogue ou de luxure (bouh!), alors que diable! il faut de la diversité... Enfin bref, je peux évidemment pas comprendre toutes les subtilités de leurs paroles donc bon...

Pour leurs performances scéniques, je mets 5/5 au nom de la terre entière ; je ne les ai pas vus (ah! pis quoi encore) mais les avis sont mitigés pour Carl de son côté, et pour Pete de son côté, mais les avis ont jamais été mitigés quand ils jouaient ensemble ;-)

Et enfin pour leur image, attitude tout ça... mhh faut vraiment mettre une note ?? Allez 4,5/5 alors... Parce qu'ils ont la Rock'n Roll attitude, parce qu'ils ont pondu toute une génération de tarés, parce qu'ils se droguent et parce qu'ils le valent bien, même si leur clip sont pourris. Parce qu'ils sont beaux (ah si, tous!), parce qu'ils ont résisté au crack boursier de 1929, parce que des tas de choses sur Pete&Carl mais c'est pas moi qui fantasme là-dessus. Parce que leur artwork est beau (merci Peeeeete) même si on comprend pas toujours ce qui est écrit gnnn, parce que Gary fait son rebelle à être musclé, parce qu'ils ont continué même quand il manquait un pillier au groupe. MAIS ils ont beau avoir lancé la mode des cravates torse-nu, des bretelles, du chatterton-all-over-the-body et des tricots de peau dépouillés, c'est quand même les Strokes qui les ont devancés, et après, c'est Pete tout seul qui a raffraîchit la mode.
Ce qui fait un total de 18,5/20.

Mais quand y en a plus y en a encore.

MALUS : détail signifiant dans la carrière d'un groupe, la séparation. AH! On l'avait dit que c'était mal de spliter, tout ce que vous avez gagné c'est -0,5...

BONUS : autre détail important, les gars s'en sont tous relevés, ce qui ne les tue pas les rend plus forts!! (moi tout ce qui ne me tue pas me tue, perso) Ils ont enfanté 3 groupes, c'est dégueulasse dit comme ça, mais sur la durée ce serait presque possible que le split ait pas été si nocif... (ouais sur la durée, là pour l'instant, Libs were Better)... Bref ça fait +0,5...

Et enfin,
BONUS : pour avoir donné à l'humanité via Up the Bracket quelques citations universelles ...

"If you've lost your faith in love and music the end won't be long" (from The Good old Days, probablement la phrase la plus tatouée au monde!!!sans déc'!)

ou encore "Did you see the Stylish Kids in the Riot ?" (from Time for Heroes, ré-utilisée, twistée ou travestie à tire-larigo !)

ou bien "If you really need it you just won't leave it behind" (from Death on the Stairs)

ou "I get along singing my song, people tell me I'm wrong, Fuck 'em !!" (from I Get Along, phrase culte s'il en est, probablement très tatouée, et aussi très hurlée car très connue, et encore jouée surtout)

Package famous quotes ça fera +1.





On arrive donc à un total de 19,5/20.

Qui a dit que c'était excessif ?? J'avais prévenu au départ de toutes manières...

Mais bon j'espère que j'ai un peu donné envie aux gens qui connaissaient pas d'écouter.
En tous cas avant mon pétage de plomb final avec les bonus/malus (fallait pas inventer un tel truc aussi)...

Posté par poopoopidoow à 05:13 - Jugement dernier - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

25/08/06

It's coming up... it's coming up... it's there

Ici, Heights pour le message de bienvenue, check, check.

Okay, on peut y aller.

Poowpy ! Dawa !  Ready ?

Right.

It has begun !

....................................................................................

Bientôt ici même, le blog musical tant attendu, on vous promet de belles images, des morceaux choisis, et une écriture soignée. Ou presque.

Ce n'est que la V1 soyez patients.

Posté par Heights à 14:03 - Jugement dernier - Commentaires [4] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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